Kolel 'Hibat Yerouchalayim
Depuis 5590 (1830)
Fondé en 1830 par les grands maîtres de Galicie, le Kolel 'Hibat Yerouchalayim est l'organisation caritative historique de Rabbi Meïr Baal Haness. Sa mission n'a pas bougé d'un pouce depuis, relier les donateurs de la diaspora aux familles pauvres d'Eretz Yisraël, et remettre chaque don en main propre, avec la dignité due à celui qui le reçoit.
Ni intermédiaire, ni dossier à constituer, ni file d'attente. La 'Haloukah est distribuée quatre fois l'an, aux mêmes dates que du temps de nos arrière-grands-parents, avant Pessa'h, à 'Hanouka, au cœur de l'été et avant les fêtes de Tichri.
Les fondateurs n'ont pas seulement ouvert une caisse. Ils en ont tracé la route, et l'ont voulue sans terme, que le Kolel accompagne les Juifs d'Eretz Yisraël sans jamais s'interrompre, jusqu'à la Délivrance. Depuis, les présidents successifs n'ont eu qu'une seule tâche, la perpétuer.
La colonne vertébrale de la maison, une allocation trimestrielle remise à près de 7 000 familles de Jérusalem, Bnei Brak, Tsfat et Tibériade.
Veuves, orphelins, familles nombreuses privées de revenu. La 'Haloukah arrive avant les fêtes, quand la dépense tombe et que la honte de demander est la plus lourde. Elle est remise à domicile, discrètement, par des gabbaïm qui connaissent chaque foyer par son nom depuis des années.
En savoir plusTrois cents veuves et orphelins sont suivis nommément, toute l'année, au-delà de la 'Haloukah trimestrielle.
Une veuve qui élève seule ses enfants, un orphelin qui doit malgré tout continuer à étudier. Le Kolel ne comble pas un manque ponctuel, il prend en charge ce qui manque, durablement, le loyer, la table, les vêtements, les frais de fête. Et il le fait de la seule manière qui convienne : sans dossier à défendre, sans rien à raconter à personne, avec la dignité due à chacun. Personne ne se déplace pour recevoir ; ce sont nos gabbaïm qui viennent.
En savoir plusDeux fonds dédiés aux deux moments où une famille démunie bascule : le mariage d'un enfant et la naissance d'un autre.
Le Keren Ezer Nissouïn aide plus de 1 000 mariées chaque année, en subvention ou en prêt à long terme sans intérêt. Le Keren Ezer Layoldot prend en charge les frais médicaux, le retour à la maison et les repas chauds des jeunes mères, y compris pour les familles qui ne figurent pas sur la liste de la 'Haloukah.
En savoir plusLe guema'h central de Jérusalem, un demi-million de dollars prêtés chaque année, remboursables sans un centime d'intérêt.
À côté, trois cliniques dentaires à Jérusalem, Bnei Brak et Ashdod, et un fonds d'aide aux malades qui couvre plus d'un million de dollars de soins par an. Aider quelqu'un à se relever par un prêt, disent nos maîtres, vaut mieux que de l'entretenir. C'est la forme la plus haute de la tsédaka.
En savoir plusPerpétuer la mémoire d'un proche, parrainer une famille pour un euro par jour, faire dire une prière au tombeau de Rabbi Meïr, initier ses enfants à la tsédaka, quatre manières d'inscrire son nom dans la caisse, année après année.
Le fonds pérenne à la mémoire des défunts
Un minyan de talmidei h'akhamim d'Eretz Yisraël étudie la michna et récite le kaddich pour l'élévation de l'âme de chaque nom confié au registre. Et le jour du yahrzeit, le Kolel ne laisse pas la famille seule : il la prévient, l'accompagne, et marque la date avec elle, année après année.
Dès 500 $ · formule complète 2 000 $
Faire inscrire un nomLe parrainage quotidien, à partir d'un euro par jour
Devenir partenaire actif de la maison, en mémoire d'un être cher ou pour une bénédiction à l'occasion d'une sim'ha familiale. Le règlement s'effectue par carte, par exemple 30 € par mois, un euro par jour, tous les jours de l'année.
à partir de 30 €/mois
S'inscrireDu lieu de repos de Rabbi Meïr aux tsadikim de tout Israël
« Eloka déMeïr aneini », ce sont les mots que l'on prononce en tout lieu et en toute situation. Pour ceux qui veulent se relier directement au saint Tana, 'Hibat Yerouchalayim envoie un minyane sur sa tombe, à Tibériade, le jour du kever.
S'inscrireApprendre la tsédaka à hauteur d'enfant
Chaque enfant reçoit un sac de tsédaka et un badge de gabbaï, puis fait sa tournée le vendredi avant l'allumage, chez ses voisins et ses amis. Il apprend très tôt une responsabilité que les adultes mettent parfois une vie à comprendre.
S'inscrire
Les maîtres des générations passées n'ont pas seulement recommandé cette caisse. Ils y ont donné eux-mêmes, et ils ont dit y avoir vu leur propre yéchoua.
Celui qui soutient cette tsédaka est considéré comme s'il priait à l'endroit même où nos ancêtres ont prié, et le Dieu de Meïr qui leur a répondu répondra également à nos demandes.
Rabbi Shlomo Halberstam de Bobov Président d'honneur du Kolel 'Hibat Yerouchalayim
Votre don rejoint la caisse de Rabbi Meïr Baal Haness, comme celui de vos ancêtres avant vous.
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