À propos

Deux siècles de 'hessed, héritiers de millénaires de bienfaisance.

Une source de miracles, transmise de père en fils.

« Eloka déMeïr aneini, Dieu de Meïr, réponds-moi. » Cette invocation du saint Tana Rabbi Meïr Baal Haness, auréolé de miracles, se transmet depuis des siècles comme une parole qui ouvre les portes de la réussite, du salut et de l'aide céleste.

Depuis 1830, le Kolel 'Hibat Yerouchalayim la fait vivre concrètement. Organisation caritative officielle de Rabbi Meïr Baal Haness, il perpétue cette source de délivrances, de bénédiction et de réussite en soutenant les Juifs pauvres d'Eretz Yisraël.

Cette ségoula n'est pas une coutume tardive. La Guemara elle-même, au traité Avoda Zara, rapporte l'épisode d'où cette invocation tire sa force. De génération en génération, elle est devenue ce que la tradition appelle une ségoula bedouka oumenoussa, éprouvée, et vérifiée. Au fil de cette chaîne, la caisse de Rabbi Meïr est devenue comme le Kotel des yéchouot du peuple juif, l'adresse vers laquelle on se tourne quand on a besoin d'être exaucé.

Une aide pensée pour arriver au bon moment.

Ceux qui l'ont fondé voulaient que le Kolel accompagne sans interruption les Juifs d'Eretz Yisraël, jusqu'à la venue du Libérateur. Ces géants de l'esprit voyaient loin ; ils ont tracé les repères que les présidents du Kolel suivent depuis. Une aide qui couvre l'ensemble des besoins, et qui arrive au moment précis où l'on en a besoin, au rythme des saisons et des fêtes de l'année.

C'est pour cela que des distributions régulières ont été fixées et que des fonds d'entraide spécifiques ont été créés. Les soutiens, les différents fonds et le guema'h central forment ensemble une corde de sauvetage, tendue par le peuple d'Israël à ses frères dans le besoin.

Une seule adresse, dans la détresse comme dans la reconnaissance.

Les dons au Kolel se font aujourd'hui dans le même esprit qu'il y a deux siècles. Des Juifs généreux de la diaspora mettent régulièrement de côté un argent destiné aux pauvres d'Eretz Yisraël. Au moment d'une simh'a comme à l'heure de l'épreuve, nos ancêtres ont placé une confiance inébranlable dans la promesse du Tana Rabbi Meïr d'intercéder au Ciel en faveur de ceux qui soutiennent les habitants d'Eretz Israël.

Cette tradition perdure, intacte, chez les Juifs du monde entier, de la femme qui glisse une pièce dans le tronc avant d'allumer les bougies de Chabbat aux familles qui donnent le jour d'un mariage. On donne pour une guérison, pour la réussite d'une affaire, pour un zivoug ; on donne avant chaque simh'a, et tout particulièrement le vendredi, dans les dernières minutes avant l'allumage des bougies. Depuis des générations, c'est le même geste. On donne, et l'on voit des yéchouot.

Car celui qui glisse une pièce dans la koupah ne fait pas un simple virement. Le geste est spirituel, et il sanctifie. Il dit l'attachement à Eretz Yisraël, et il donne à celui qui donne le sentiment d'être, lui aussi, un habitant de Jérusalem.

Instituée par les grands de leur génération, adoptée par les Juifs de tous horizons.

Fondé par les Guedolim de Galicie pour soutenir leurs frères qui montaient en Eretz Yisraël, le Kolel 'Hibat Yerouchalayim est l'une des plus anciennes institutions caritatives du monde juif, et le modèle dont tant d'autres se sont inspirées depuis. Et ce ne sont pas seulement ses fondateurs. À chaque génération depuis, ce sont les Guedolim et les Tsadikim de leur temps qui en ont assumé la présidence et la direction, et qui ont appelé leurs communautés à y prendre part.

Les maîtres qui l'ont institué poursuivaient un but précis, permettre à ceux qui ne pouvaient pas monter eux-mêmes en Eretz Yisraël d'avoir malgré tout leur part dans la mitsva de yichouv Eretz Israël. En s'associant à ceux qui y vivent, le donateur reçoit une part de ce que son propre corps n'a pas eu le mérite d'accomplir.

Donner « li-ilouï nichmat Rabbi Meïr » apporte, aujourd'hui encore, réconfort et espérance à tous, à celui dont le cœur déborde de joie comme à celui qui porte un fardeau.

Notre histoire

1830

La fondation

À l'initiative des grands maîtres de Galicie, les Rabbis de Sanz, Ropschitz, Dinov et Belz s'y impliquèrent personnellement, le Kolel 'Hibat Yerouchalayim est fondé pour soutenir les Juifs partis vivre en Eretz Israël une vie entièrement consacrée à la Torah. Pour donner corps à cette idée, des koupot de tsédaka sont diffusées dans toutes les villes et tous les villages de Galicie, et les présidents du Kolel nomment dans chaque ville des gabbaïm kodech, chargés de recueillir les pièces saintes et de les faire parvenir en Eretz Yisraël, où elles sont réparties entre les familles vivant dans la détresse.

1875

Un réseau mondial

Des gabbaïm bénévoles, revêtus de leurs habits de Chabbat, relèvent les troncs de maison en maison ; les fonds et les listes de donateurs partent pour Jérusalem, d'où reviennent reçus et calendriers. Des bureaux ouvrent en Galicie, à Berlin, en Angleterre, en Belgique, et à New York en 1875, où le bureau fonctionne sans interruption jusqu'à ce jour.

Cette organisation se renforce de génération en génération. Sous la présidence de Rabbi Yits'hak Aharon Ettinger, puis, à partir de 1891, de Rabbi Yits'hak Leib Sofer, élu lors d'une conférence réunie à Lancut sous l'égide des Admorim de Shinova et de Belz, les sommes distribuées triplent en une génération. Une nouvelle conférence, tenue à Sondowa Wisznia en 1907 sous la présidence du Maharcham, confie la direction à Rabbi Avraham 'Haïm David Sofer.

1939

Les heures les plus sombres

Pendant la Seconde Guerre mondiale, les Juifs d'Eretz Israël se retrouvent privés de tout soutien. La famine s'abat sur Jérusalem. Seule l'Amérique peut encore aider, fidèle à l'appel lancé avant la guerre par les Rabbis de Galicie, qui demandaient que chaque foyer juif possède une koupah de Rabbi Meïr Baal Haness, ségoula promise pour les yéchouot, la hatslah'a et le nah'at de toute famille.

1945

La reconstruction

Au lendemain de la guerre, les rescapés et leurs rabbanim, dispersés à travers le monde, n'oublient pas leurs frères et sœurs d'Eretz Israël. Avec mesirout nefech, ils réorganisent gabbaïm, bureaux et troncs dans l'ensemble du monde juif, et rebâtissent cette sainte tsédaka.

Aujourd'hui

Une œuvre toujours vivante

Depuis son siège de Mea Shearim à Jérusalem, le Kolel distribue chaque année 7 millions de dollars à près de 7 000 familles, fait fonctionner cliniques, guema'h, vestiaire et kolelim, et la branche de Paris relaie cette tradition auprès des donateurs francophones. Le joyau de cette action reste la 'haloukah. Quatre fois par an, une aide est remise dans tout le pays à des milliers de familles, familles nombreuses, veuves, orphelins, foyers d'avrekhim, et elle est remise bé-derekh kavod, avec les égards dus à chacun. Chaque demande de soutien est examinée par un va'ad de rabbanim, membres de la direction du Kolel, qui statue sur son attribution. C'est cette instance qui garantit que l'aide va bien là où elle est le plus nécessaire. Grâce à votre soutien, vous prenez part activement à cette œuvre sainte.

Chibas Jérusalem en un coup d'œil

Fondé

En 1830, il y a près de deux siècles, par les Guéonim et Tsadikim les plus éminents de leur époque.

Budget

Plus de 7 millions de dollars distribués chaque année à des milliers de personnes dans le besoin en Eretz Yisraël.

Kolelim

Le Kolel Beis Yitzchok et le Kolel Toldos Eluzer, pour l'étude de la Torah au plus haut niveau.

Fonds

Frais de mariage, aide à la naissance, subventions pour les soins médicaux et dentaires, soutien aux veuves et aux orphelins.

Guema'h

Des prêts sans intérêt accordés aux commerçants, aux travailleurs et à tous ceux qui ont besoin d'un capital pour se relever.

Cliniques

Trois cliniques dentaires modernes, à Jérusalem, Bnei Brak et Ashdod, aux tarifs largement subventionnés.

Gouvernance

Un va'ad de rabbanim, les membres de la direction du Kolel, examine chaque demande de soutien et décide de son attribution.

'Haloukah

Quatre distributions par an, dans tout Eretz Yisraël, remises bé-derekh kavod, dans le respect de la dignité de chaque famille.

Vestiaire

Un atelier d'habillement qui permet aux familles d'acheter des vêtements de qualité à prix subventionné, pour honorer Chabbat et les fêtes.

Keren Kayemet

Pour les âmes des disparus, un minyan de talmidei h'akhamim étudie les michnayot et dit le kaddich. Le Kolel accompagne la famille et marque avec elle le jour du yahrzeit.

Le Kolel a besoin, et est digne, de votre soutien généreux.

Associez-vous à deux siècles de fidélité. Donnez, et voyez des yéchouot.

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